À l’heure du numérique, les ouvrages papier restent profondément ancrés dans le quotidien et l’imaginaire collectif. Pour comprendre ce lien unique, momox a interrogé 900 Français de 18 ans et plus en mai 2024, en collaboration avec l’institut Gece.

des Français trouvent
difficile de se séparer de leurs livres

n’ont lu aucun livre ces 12 derniers mois

des Français possèdent des
livres qu'ils n'ont toujours pas lus

des femmes ont du mal à se
séparer des livres qui les ont marquées

des Français estiment qu'ils
possèdent plus de 200 livres

des Français sont de grands lecteurs
avec 10 livres ou plus lus ces 12 derniers mois
La grande bibliothèque n’est pas la norme :
42 % des Français possèdent moins de 50 livres
23 % des hommes et 17 % des femmes détiennent plus de 200 ouvrages
Les retraités sont les champions de la collection (près d’un tiers ont plus de 200 livres)
Mais surprise : 10 % des moins de 30 ans disent posséder plus de 500 livres
La lecture reste une pratique contrastée :
17 % n’ont lu aucun livre en un an
56 % sont des “petits lecteurs” (moins de 9 livres/an)
34 % sont des grands lecteurs (10 livres et plus/an)
Les 18-30 ans se distinguent : 1 sur 5 a lu plus de 20 livres, sans doute grâce à BookTok, qui génère un engouement inédit pour la lecture
Les raisons sont multiples et profondément émotionnelles :
Les livres représentent des souvenirs et une mémoire familiale
Les cadeaux sont gardés par culpabilité (24 %)
Les moins de 30 ans sont les plus attachés : 80 % trouvent difficile ou très difficile de s’en séparer
Les bibliophiles considèrent leurs ouvrages comme un patrimoine personnel
55 % trouvent difficile (mais pas impossible) de se séparer de leurs livres
40 % gardent les livres qui les ont le plus marqués
38 % les conservent pour les prêter
70 % ont déjà donné des livres, mais seulement 13 % les ont revendus
Ils privilégient la transmission (don, prêt) à la revente.
64 % des Français possèdent des livres qui attendent encore sur leurs étagères. Les moins de 30 ans sont les champions des « piles à lire » (72 %). La principale raison ? L’idée qu’ils les liront peut-être un jour (59 %), mais aussi la valeur sentimentale des cadeaux (24 %).
Près de 7 Français sur 10 trouvent difficile de se séparer de leurs livres, et 1 sur 5 trouve cela “très difficile”. Ce sentiment est particulièrement fort chez les moins de 30 ans (80 %) et chez les grands lecteurs. Les femmes (71 %) se déclarent un peu plus attachées que les hommes (64 %), et les retraités restent les plus fidèles à leurs bibliothèques (75 %).

Oui, et même beaucoup :
62 % relisent au moins une partie de leurs ouvrages
Les moins de 30 ans sont champions de la relecture (72 %)
On relit surtout ses auteurs préférés (77 %), les BD (36 %) et les classiques (29 %)
Posséder plus de 200 livres augmente fortement la probabilité de relire
77 % → leurs auteurs ou livres préférés
36 % → les bandes dessinées (surtout les 30-44 ans, et 50 % des hommes)
29 % → les classiques (surtout les moins de 30 ans)
Les bibliophiles relisent à 87 % leurs auteurs préférés, tandis que les femmes privilégient davantage les récits marquants que les BD.

Pour beaucoup, relire un livre est une façon de retrouver le confort d’un récit marquant, de redécouvrir des détails oubliés et d’approfondir sa compréhension. Les jeunes, notamment, voient la relecture comme un moyen d’explorer plus en profondeur l’univers d’un auteur.
64 % des Français possèdent des livres qu’ils n’ont jamais ouverts.
Les moins de 30 ans sont champions de la pile à lire : 72 % en ont une.
Les CSP hautes (70 %) et les bibliophiles (78 %) ne sont pas en reste.
Les raisons :
59 % gardent leurs livres “au cas où” ils les liraient un jour.
24 % les conservent parce que ce sont des cadeaux.
87 % de ceux qui ont plus de 200 livres possèdent aussi des non-lus.



Les Français ne gardent pas toujours leurs ouvrages pour eux :
61 % ont déjà donné des livres
50 % en ont offert
La revente est surtout le fait des moins de 30 ans et des foyers avec enfants (33 %)
Plus on lit, plus on fait circuler ses livres
C’est là que momox intervient : donner une seconde vie aux ouvrages en les revendant facilement ou en achetant d’occasion.
Cette étude a été menée avec l’institut de sondage Gece en France auprès de 900 Français de 18 ans et plus entre le 14 et le 28 mai 2024. Elle a été réalisée selon la méthode des quotas (sexe, âge et CSP par région UDA). momox est la première société européenne de re-commerce. Elle achète aux particuliers des livres d'occasion, des articles culturels et des vêtements à prix fixe.